5. Le feu sur les planches

5. Le feu sur les planches
(Eleonor Coquelin / Laurent Mesambret )

Il fait pas chaud dehors
Personne ne sourit vraiment
Est-ce qu'on a froid dedans
Personne ne fait le moindre effort
Est-ce qu'on a froid aux yeux


Pourtant partout y a le feu
Moi j'entends les sirènes
Le vacarme et les cris
On se débarrasse de tout
Tout ce qui pour nous avait un prix
Et puis on plonge
Avec tout le feu qui nous ronge
Qui nous ronge

On se jette sur la scène
Le seul endroit qu'on aime
Il y a le feu sur les planches
On se jette dans le fleuve
Sous les lumières qui pleuvent
Il y a le feu sur les planches
Et ça nous crame
Des pieds jusqu'à l'âme
Des pieds jusqu'à l'âme


On réchauffe la planète
D'un gaz à effet de fête
On nourrit l'étincelle
Qui nous crépite entre les mains
On n'a plus peur de rien

On ne sait pas ce qui nous pousse
Ni ce qu'on cherche ni où on va
On allume des feux de brousse
Cent canadairs ne suffiraient pas
A calmer notre soif
Alors on plonge
Avec tout le feu qui nous ronge
Qui nous ronge

On se jette sur la scène
Le seul endroit qu'on aime
Il y a le feu sur les planches
On se jette dans le fleuve
Sous les lumières qui pleuvent
Il y a le feu sur les planches
Et ça nous crame
Des pieds jusqu'à l'âme
Des pieds jusqu'à l'âme


Rassemble tout ce qui a de la valeur
Asperge-le d'essence
Plan d'évacuation d'urgence
Plan d'évacuation du coeur

On se jette sur la scène
Le seul endroit qu'on aime
Il y a le feu sur les planches
On fait parler la poudre
La foule prend comme la foudre
Il y a le feu sur les planches
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 09:25

6. Je t'écris

6. Je t'écris
(Paroles: Marc Lévy. Musique: Yvan Cassard)

Je t'écris des trottoirs de nos villes habillées en Noël,
De quelques nuits d'hiver aux saveurs douces-amères


Je t'écris de ces soirs de lumière,
Des yeux émerveillés de cette petite fille
Au pied d'un grand sapin sur la cinquième avenue

Je t'écris d'un départ, d'une valise oubliée
Je t'écris d'un lac blanc où ce couple patine


Je t'écris d'un désert où l'épave d'un bateau se souvient de la mer,
Je t'écris d'une terre où des maisons s'écroulent

Je t'écris de Venise, où les amants s'éveillent au son de vieux clochers
Il y neigera peut-être encore cette année


Je t'écris de la mer, au large de Gibraltar le regard vers Tanger
Je t'écris de l'Afrique où l'on meurt par milliers

Des quatre coins de la terre, je t'écris des tranchées de guerres abandonnées

Je t'écris d'un baiser, de ce banc de Paris
Où deux amants s'enlacent dans leur éternité
Et que rien ni personne ne pourrait déranger

Je t'écris d'un café, de l'aile d'un avion
Où nos mémoires s'enlacent dans ton éternité
Et que rien ni personne ne pourrait m'enlever


Je t'écris de ces ciels de quart monde
Où les corps si légers d'enfants trop peu nourris s'élèvent sans faire de bruit

Je t'écris de la rue où l'on danse et l'on chante
Je t'écris du plumier d'un vieillard solitaire à la chambre oubliée


Je t'écris de la part de ces dieux impuissants aux noms desquels on tue
Je t'écris de la main de ces hommes de paix qui n'ont pas renoncé

Je t'écris de la Seine, la tour Eiffel y brille dans des reflets passés
Je t'écris du souvenir d'un baiser par milliers


Des quatre coins de la terre, je ferai le tour du monde, d'un jour très ordinaire
Je t'écris de ce rêve de t'avoir tant aimé

Je t'écris ébloui par tant d'humanité
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 09:28

7. Pardonne moi

7. Pardonne moi
Si t'avais attendu, Si t'avais pris le temps
Si tu n'avais pas tout voulu, maintenant
Si tu m'avais gouté, Comme un fruit défendu,
Juste avec le coeur en secret
Comme quand rien n'est dû
On aurait gravé chaque jour
Au creux des lignes de nos mains,
Plus qu'hier encore et toujours
Et bien moins que demain

Pardonne-moi
Le mal que j'ai pas fait
J'voulais pas, Que l'on s'aime à peu prés
J'voulais juste me connaître mieux, m'épanouir à tes côtés
On ne donne rien quand on donne peu,
Je voulais tout donner


Si j'avais su te dire, Que viendrait pas à pas,
Celui que je vais devenir, Et que tu ne vois pas
Si tu avais sur lire, Au travers de l'enfant,
La promesse de nos désirs, Au delà de l'instant,
On aurait compté chaque jour, Sur les doigts liés de la main,
Quand l'espoir encore et toujours, De si beaux lendemains

Pardonne-moi
Le mal que j'ai pas fait
J'voulais pas, Que l'on s'aime à peu prés
J'voulais juste me connaître mieux, m'épanouir à tes côtés
On ne donne rien quand on donne peu,
Je voulais tout donner


Pardonne-moi, Le mal que j'ai pas fait
Pardonne-moi... Pardonne-moi...

Pardonne-moi
Le mal que j'ai pas fait
J'voulais pas, Que l'on s'aime à peu prés
J'voulais juste me connaître mieux, m'épanouir à tes côtés
On ne donne rien quand on donne peu,
Je voulais tout donner

Mon coup de coeur de l'album .. <3
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 09:35

8. Mon ange

8. Mon ange
(Adaptation Française : Chet )

Tout me revient
Tout me ramène
Tout me retient
Tout me rappelle
A ton corps et à tes mains
A tes mots et à ton parfum


Tout se rejoint
Et tout m'entraîne
Tout me détient
Le tout sans chaîne
Et à tes gestes et à tes yeux
A tes silences et à tes voeux
Tu es mon ange béni des dieux

Le jour où tu es tombé du ciel
Tout m'a semblé plus léger
Et je me sens pousser des ailes
Accroché à tes baisers


Tout me destine
Tout me soulève
Tout me dessine
Et tout m'élève
A tes lèvres, à tes désirs
A tes rêves et à tes soupirs

Tout me rapproche
Tout me connecte
Et tout m'accroche

Car je délecte
Ta poésie à même ta peau
Tes jeux d'esprits si délicieux
Tu es mon ange béni des dieux

Le jour où tu es tombé du ciel
L'amour a changé ma vie
Tu es mon ange providentiel
Je t'aimerai jour et nuit


Le jour où tu es tombé du ciel
J'ai enfin compris qui j'étais
Tu es mon ange providentiel
Celle dont j'ai toujours rêvé

Mon ange est tombé du ciel
Le monde enfin se révèle
Tout m'a semblé plus léger
J'ai trouvé ma vérité


Comme envoyé par le ciel
Touché par tes baisers de miel
Enfin libéré
Prêt à tout te donner

Je remercierai le ciel
A chaque lever du soleil
De t'avoir mis dans mes bras
Moi qui n'attendait que toi


Comme envoyé par le ciel
Tous les matins m'émerveillent
Mon bel ange depuis que tu es là
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 09:41

9. Promets moi

9. Promets moi
(Eleonor Coquelin / Laurent Mesambret )

On va casser nos sacs de billes
Et puis tout dépenser d'un coup
On va s'acheter des trucs qui brillent
Du whisky des caramels mous
On va se pousser jusqu'au petit jour
Même s'il faut faire quelques détours
On va escalader la nuit


On dirait qu'on serait que nous
On jouerait à pas voir les gens
Y a une forêt avec des loups
Dans l' quatorzième arrondissement
Il faut surtout pas se parler d'amour
A cheval sur le dos de la nuit
On peut grimper plus haut que les tours
Pourvu que Dieu nous prête un lit

Il faut laisser les somnambules
Courir sur le bord des fenêtres
Nos désirs sont fragiles
Oui aujourd'hui demain peut-être
Et nos coeurs sont des bulles
Vers le sommet des villes
Promets-moi de ne rien me promettre
Promets-moi de ne rien me promettre


Paraît qu'y en a les yeux fermés
Qu'on fait des très très longs voyages
C'est pour ça que les soirs en été
On voit leur tête dans les nuages

On va se serrer très fort les mains
Se shooter à l'odeur de nos corps
En peu de temps on se connaîtra bien
C'est important quand on s'endort

Il faut laisser les somnambules
Courir sur le bord des fenêtres
Nos désirs sont fragiles
Oui aujourd'hui demain peut-être
Et nos coeurs sont des bulles
Vers le sommet des villes
Promets-moi de ne rien me promettre
Promets-moi de ne rien me promettre


Promets-moi de ne rien me promettre
Me promettre

Il faut laisser les somnambules
Courir sur le bord des fenêtres
Nos désirs sont fragiles
Oui aujourd'hui demain peut-être
Et nos coeurs sont des bulles
L'avenir est inutile
Promets-moi de ne rien me promettre (x4)
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 09:45